• Un tilleul n'est pas un peuplier

    Les éditions Zonaires ont le plaisir de vous annoncer la parution mercredi 14 février 2018 de :
     
    Un tilleul n’est pas un peuplier, roman de Jacqueline Dewerdt-Ogil.  

     

    « – Vous êtes français comment, M. Kornilov ?

    Jean a envie de répondre qu’il est un Français normal, un peu bête, assez souvent discipliné, mais pas toujours, qu’il est divorcé comme plus d’un tiers de la population adulte entre trente et soixante-dix ans et qu’il a hâte d’aller demander à Christian s’il peut lui apprendre quelque chose à propos de sa sœur, française comme lui, mais ça, il n’en est pas sûr. »

    Jean n’est sûr de rien. C’est un homme taciturne, timoré, seul, comme égaré dans sa propre vie. Jusqu’au jour où, assailli par des souvenirs flous, il se décide à rechercher Thérèse, sa sœur à peine connue. Il compte sur elle pour découvrir qui était vraiment leur père, un immigré russe qui a pris soin de gommer son passé.

     

    L’auteure partage son temps entre l’écriture et la vie associative, notamment au sein de l’école de cirque Cirqu’en Cavale. Elle a publié un récit et un recueil de nouvelles. « Un tilleul n’est pas un peuplier » est son premier roman.Comment se construire, comment nouer des relations, comment être père quand on ne sait pas d’où l’on vient et qu’on vous a contraint au silence ? La filiation, la transmission, les failles d’identité sont des thèmes chers à Jacqueline Dewerdt-Ogil.

    Un tilleul n’est pas un peuplier, roman de Jacqueline Dewerdt-Ogil, 280 pages, 19 € + 4,80 € de frais de port. Commande sur www.zonaires.com 


    votre commentaire
  • A propos de : Je n'oublie pas...

     

     

     

     

    Ce livre est né de mon désarroi et de ma honte devant le traitement que la France réserve aux demandeurs d’asile et aux migrants. Il ne se passe pas un jour sans que les associations tels que la Cimade, l’Auberge des Migrants ou Médecins du Monde, pour n’en citer que quelques-unes, nous informent des « indélicatesses » commises par les forces de l’ordre : couvertures confisquées, tentes et campements détruits, eau et vivres gazés, mineurs isolés reconduits à la frontière, au mépris des lois et de leur sécurité, etc.

    À ces exactions qui salissent notre pays et alourdissent le fardeau des exilés, s’ajoutent des discours de haine et de défiance, des propos qui dégradent d’abord ceux qui les tiennent. Encore et toujours les mêmes rengaines abjectes qui détournent sur les pauvres et les étrangers la vindicte grandissante face aux injustices sociales. Encore et toujours le même aveuglement qui fait prendre les conséquences pour des causes.  Mais quel type de société voulons-nous ?

    Au matin du 1er janvier 2018, lasse de recevoir des vœux arrosés au sirop de la banalité, je n’ai eu d’autre choix que d’écrire ce qui me rongeait. Un ami éditeur, lui-même engagé à l’APARDAP, (une association qui parraine des demandeurs d’asile à Grenoble), m’a proposé d’en faire un petit livre illustré de photos. Pour chaque exemplaire vendu, un euro sera reversé à cette association.

    Au-delà de ce soutien concret, j’ai eu envie de rappeler que, de tous temps, les migrants ont été soupçonnés de profiter, de ne pas vouloir s’intégrer, de causer la perte de leur pays d’accueil, et autres délires relayés ad nauseam. C’est étrange que nous n’apprenions rien des leçons du passé… Petite-fille d’immigrés économiques et politiques, je sais surtout que quitter son pays est une blessure dont on ne se remet pas vraiment. Personne n’abandonne de gaité de cœur ce qui l’a fondé. Derrière ces figures qu’on nous dépeint comme inquiétantes, il y a des femmes et des hommes meurtris et contraints à l’exil. Ils sont nos semblables, nous appartenons à la même humanité.

    Ceci est un texte contre la paranoïa ambiante, celle qui, sous couvert d’une libération de la parole, promeut encore et toujours la haine de l’autre en le désignant comme responsable idéal de tous nos maux. La haine est en chacun, qui nous contraint à un effort permanent pour réprimer nos plus bas instincts au profit de la civilisation et du vivre ensemble.

    Françoise Guérin

    Psychologue et écrivain

     

    Ce texte a été écrit pour être diffusé largement et servir à la réflexion. Si cette lecture vous a touché, n’hésitez pas à commander le livre « Je n’oublie pas… » de Françoise Guérin sur le site des éditions Zonaires pour la somme de 4€ + frais de port. Vous pouvez faire des commandes groupées ou l’acheter chez votre libraire. Vous retrouverez ce texte, accompagné des très belles photos de Patrick L’Écolier. L’auteure et le photographe renoncent à leurs droits pour permettre qu’à chaque exemplaire vendu, 1€ soit reversé à l’association APARDAP qui parraine des demandeurs d’asile et les accompagne dans leurs démarches. C’est l’occasion d’offrir à vos proches un petit cadeau solidaire. Merci.


    1 commentaire
  • Université pout tous

    Conférence de Valérie BRUN à la Maison St Pierre à Voiron 

    le 1er mars 2018 (14h)

    À propos de son roman Bleu Horizon publié chez Zonaires éditions

    1914/18 La vie quotidienne «de l’arrière » dans les campagnes iséroises.

    « Emma ne le quittait pas des yeux. (…) Ils ne s’étaient pas revus depuis octobre 1915. Deux ans de séparation forcée. Était-ce une blessure à la cuisse qui le déséquilibrait, l’obligeait à faire de brèves haltes ? ... »

    Pendant les deux années consacrées à l'écriture de son roman Bleu Horizon, Valérie Brun, historienne de formation et auteure, a exploré la vie quotidienne de nos campagnes pendant la 1ère guerre mondiale de 1914 / 1918. Elle propose de vous restituer une synthèse de ses recherches, principalement axée sur le rôle prépondérant des femmes, les peurs collectives et les traumatismes de guerre.

    Regardez la bande-annonce et écoutez des extraits du roman lus par la comédienne : 

     


    1 commentaire
  • Je n'oublie pas...

      

    Cette femme en fichu qui fait la queue pour un peu de nourriture pourrait être ma grand-mère. Cet homme qui piétine dans la neige et à qui l’on a confisqué sa couverture ressemble à mon grand-père.
    Des hommes leur tendent la main.
    Des hommes leur tournent le dos.

    Que peut faire un écrivain face à l’insupportable ?
    Ce qu’il sait faire de mieux. Écrire pour ne pas oublier.

     

     

    Françoise Guérin est psychologue. Elle est l’auteure de la série policière Lanester, adaptée pour France 2, de trois recueils de nouvelles et de nombreux polars radiophoniques.
    Son prochain roman, Maternité, paraîtra en avril 2018 aux éditions Albin Michel.

    Patrick L’Écolier est artisan photographe. Il anime le café littéraire Calipso et a fondé la maison d’édition Zonaires.

    Découvrez la Bande-annonce :

    Je n’oublie pas…, texte de Françoise Guérin, photos de Patrick L’Ecolier,           28 pages, 4 € (+1,60 € de frais de port). Parution prévue le 21 janvier 2018. Commande sur www.zonaires.com 

    Les auteurs et Zonaires éditions s’engagent aux côtés des personnes réfugiées et migrantes en reversant un euro par exemplaire à l’Apardap (Association de parrainage républicain des demandeurs d’asile et de protection).


    3 commentaires
  • Découvrez la bande-annonce du nouveau recueil de nouvelles de

    Laurence Marconi, "L'ombre de la colline"

    Commande du livre (13 euros + Fdp) sur www.zonaires.com

     

    votre commentaire
  • L'ombre de la colline

    Tu marches, lentement, un peu voûtée, au plus près des langues de mer qui s’enroulent et se déroulent à tes pieds, et tes yeux humides se perdent dans les méandres que forment, dans le sable mouillé, ces longs serpents liquides et luisants. Et puis tu pénètres jusqu’à mi-cuisse dans l’eau dont la fraîcheur te saisit et tu lâches la bouteille dans laquelle tu as enfermé le récit de tes souvenirs. Tu connais bien les vents et les courants et tu sais qu’aujourd’hui les vagues l’emporteront au large. Elle se laisse chahuter par le roulis, gîte mollement, avant de s’éloigner. Tu la regardes disparaître peu à peu et dans tes yeux se reflète l’éclat du ciel qui s’écrase de tout son poids sur la mer. Tes lèvres dessinent un sourire en demi-lune quand tu te retournes pour sortir de l’eau. Tu es émue. Soulagée et heureuse. Tu viens de confier ton passé à la mer et tu espères qu’un jour un inconnu pourra le recueillir. À travers le rideau de tes cheveux gris que le vent emmêle, je devine les traits de ton visage, éclairés d’une joie tout enfantine, et cette expression qui t’anime quand tu penses au moment où cet inconnu découvrira le récit aigre-doux de ta vie. Et ce frisson qui parcourt l’esquif de ton corps est un courant qui t’emporte, loin, jusqu’aux confins de ta mémoire.

     

    Laurence Marconi 2 nbLaurence Marconi a longtemps enseigné l’anglais dans un collège de Seine-et- Marne. Elle écrit des nouvelles depuis dix ans. Certaines, primées à l’occasion de concours, – qui lui ont permis de participer à de nombreuses remises de prix et de faire de belles rencontres – ont été éditées dans des revues et des recueils collectifs. Sur un air de Gershwin, son premier recueil, a remporté le prix des Beffrois en 2014.

     L’ombre de la colline, recueil de nouvelles de Laurence Marconi, 112 pages,  13 € (+2,84 € de frais de port) parution prévue mi-décembre 2017.

    N° ISBN : 979-10-94810-12-5

    Commande sur www.zonaires.com


    1 commentaire
  • Page blanche à Valérie Brun

    Retrouvez Valérie Brun et son dernier roman Bleu Horizon sur le site de Françoise Guérin, Mot compte double.

    Cliquez sur le lien : page blanche à Valérie Brun 

    Livre disponible sur www.zonaires.com


    3 commentaires
  • "Les Ravissants, est une merveille glaçante, étrange et pénétrante ancrée dans le terreau des souvenirs."
    Zerbinette dans l'Azenda (La Réunion)

    "Les Ravissants" de Julie Legrand est disponible sur www.zonaires.com

    Les Ravissants dans l'Azenda

     


    votre commentaire
  • D'ici et d'ailleurs


    votre commentaire
  • Des auteurs et des livres chez Zonaires éditions, romans, nouvelles, récits...

    Livres disponibles sur www.zonaires.com


    1 commentaire