• Un article dans la Tribune des municipaux de Lyon sur : Je n'oublie pas... publié chez Zonaires éditions. La seconde édition est de nouveau disponible ici :

    Et pour les Lyonnais, RV chez Terre des livres 86 rue de Marseille, Lyon 7 

     


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  • Jacqueline Dewerdt-Ogil

    se lance un défi en publiant son premier roman.

    disponible sur www.zonaires.com

    Jacqueline Dewerdt publie Un tilleul n’est pas un peuplier, son premier roman, après un récit et un recueil de nouvelles. Quête d’identité et déracinement rythment les pages de ce premier ouvrage très touchant. À découvrir !

    Habituée à une écriture resserrée, Jacqueline Dewerdt-Ogil s’est lancé « un défi personnel », avec l’écriture de son premier roman intitulé, de manière énigmatique, Un tilleul n’est pas un peuplier.
    En 2012, elle avait publié Pas tout facile la vie, récit inspiré de son engagement au sein de la compagnie Emmaüs. Deux ans plus tard, en 2014, Jacqueline Dewerdt-Ogil s’était livrée à un tout autre exercice avec Est-ce que les enfants jouent pendant la guerre ? recueil de nouvelles dans lesquelles les histoires de famille, les deuils et les vies inabouties trouvaient déjà une large place.
    Deux ans et quelques mois de travail d’écriture… ou plutôt de réécriture
    D’ailleurs, c’est une nouvelle écrite à l’été 2015 qui est à l’origine du roman. « Je l’ai fait lire à des amis, qui m’ont répondu qu’elle était trop longue, trop compliquée, qu’elle mettait en scène trop de personnages. » Deux ans et quelques mois de travail plus tard, Un tilleul n’est pas un peuplier était mis sous presse.
    La quête d’identité et le déracinement sont deux thèmes chers au cœur de Jacqueline. Les deux personnages centraux du roman, Jean et Thérèse, frère et sœur mais inconnus l’un à l’autre, illustrent cette quête. Au fil des pages, le lecteur fait connaissance avec eux, tout comme ils apprennent à se connaître.
    La quête d’identité est le seul élément autobiographique que l’auteure s’est autorisée, autour de ce père qui n’a pas tout dit. Nombreux sont ceux qui peuvent s’identifier. « Le mystère des origines est une question centrale pour moi.» Ancienne conseillère conjugale, elle a eu l’occasion de rencontrer bon nombre d’hommes et de femmes nés sous X. Quête d’identité et déracinement déjà.
    Un titre… et un double clin d’œil
    Pourquoi ce titre ? « J’en ai beaucoup changé », sourit l’auteure. « La sœur de Jean est dans une maison de retraite qui s’appelle Le Peuplier, et elle est bordée par une allée de tilleuls.»
    Au-delà de l’anecdote, la question de l’identité est posée, là aussi. Jacqueline Dewerdt-Ogil a glissé un autre élément autobiographique. Il se trouve sur la couverture : l’inscription sous le titre est sa traduction en russe. Comme un clin d’œil à ses origines.

    Anthony Hoyer, journaliste (Ternois)


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  • Aventure théâtrale...

    Après de nombreuses péripéties, le livre “Nora par les frontières ; une aventure théâtrale avec un groupe de réfugiés”, soutenu via un financement participatif par de nombreux artistes et auteurs, est enfin paru.

    Le livre contient le texte « Nora par les frontières », la vie du groupe durant les 18 mois d’apprentissage et de répétitions, à travers une cinquantaine de photos et de témoignages des comédiens.

    Texte d’Alain Lecomte, mise en scène de la pièce, Patricia L’Écolier et Karine Vivant, chorégraphie de Ximena Figueroa (Compagnie J.C. Gallotta), photographies, conception et réalisation de Patrick L’Écolier, éditeur Apardap.

    “La danse est un art du lien, on y apprend à respecter l'espace de l'autre, de ses mouvements, de son existence, en un mot de sa liberté. Pour un chorégraphe, ouvrir sa scène à ceux qui viennent d'ailleurs est une exigence. Pour le fils d'immigrés que je suis, c'est une évidence.

    Je suis heureux et fier d'avoir participé à « Nora », ce beau, nécessaire et généreux spectacle. Je souhaite ardemment qu'il puisse rencontrer tous les publics.

    Que ceux qui en ont le pouvoir le fassent vivre. On y parle du monde d'aujourd'hui, on y apprend à mieux connaitre l'Autre.”

    Jean-Claude Gallotta

     

    L’intégralité du produit des ventes du livre est dévolue à l’Apardap pour l’aide à ses accueillis (Association de parrainage républicain des demandeurs d’asile et de protection)

    Le livre est disponible auprès du secrétariat de l’Apardap (maison des associations, 6 rue Berthe de Boissieux 38000 Grenoble) ou à commander à apardap@gmail.com (18 € + 4,80 € de frais de port)


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  • Découvrez le 1er chapitre du roman "Un tilleul n'est pas un peuplier"

    lu par l'auteure Jacqueline Dewerdt-Ogil

    Le livre est disponible sur www.zonaires.com 


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  • Vous l'attendiez depuis un bon bout de temps :

    le livre sera disponible dans 8 jours !

    Encore merci à toutes les personnes qui ont participé à son financement.

    Nora par les frontières, le livre

     


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  • Expressions, les nouvelles de Vénissieux” est le bimensuel d’information de la ville de Vénissieux. Il est édité à 32 500 exemplaires et distribué, un mercredi sur deux, dans toutes les boîtes aux lettres de la ville ainsi que dans les lieux publics.
     
    Merci. On continue ! http://www.zonaires.com/?p=1903  


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  • Alice et les motsAlice et les mots 

     

     

     

    Terminer l’écriture d’un premier roman est en soi une petite victoire. On a découvert les pièges de la construction, les aléas de l’inspiration, les chausse-trapes du style et les crises de confiance. Qui dira les heures passées sur une ligne, une phrase, un paragraphe ?…  Alice et les mots a  recueilli les impressions de quelques talents prometteurs à l’issue de leur première expérience romanesque.

    Aujourd’hui : Jacqueline Dewerdt qui publie ces jours-ci (14 février 2018) :

    « Un tilleul n’est pas un peuplier » aux éditions Zonaires.

    Pour lire l'entretien : CLIC 


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  • Un tilleul n'est pas un peuplier

    Les éditions Zonaires ont le plaisir de vous annoncer la parution mercredi 14 février 2018 de :
     
    Un tilleul n’est pas un peuplier, roman de Jacqueline Dewerdt-Ogil.  

     

    « – Vous êtes français comment, M. Kornilov ?

    Jean a envie de répondre qu’il est un Français normal, un peu bête, assez souvent discipliné, mais pas toujours, qu’il est divorcé comme plus d’un tiers de la population adulte entre trente et soixante-dix ans et qu’il a hâte d’aller demander à Christian s’il peut lui apprendre quelque chose à propos de sa sœur, française comme lui, mais ça, il n’en est pas sûr. »

    Jean n’est sûr de rien. C’est un homme taciturne, timoré, seul, comme égaré dans sa propre vie. Jusqu’au jour où, assailli par des souvenirs flous, il se décide à rechercher Thérèse, sa sœur à peine connue. Il compte sur elle pour découvrir qui était vraiment leur père, un immigré russe qui a pris soin de gommer son passé.

     

    L’auteure partage son temps entre l’écriture et la vie associative, notamment au sein de l’école de cirque Cirqu’en Cavale. Elle a publié un récit et un recueil de nouvelles. « Un tilleul n’est pas un peuplier » est son premier roman.Comment se construire, comment nouer des relations, comment être père quand on ne sait pas d’où l’on vient et qu’on vous a contraint au silence ? La filiation, la transmission, les failles d’identité sont des thèmes chers à Jacqueline Dewerdt-Ogil.

    Un tilleul n’est pas un peuplier, roman de Jacqueline Dewerdt-Ogil, 280 pages, 19 € + 4,80 € de frais de port. Commande sur www.zonaires.com 


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  • A propos de : Je n'oublie pas...

     

     

     

     

    Ce livre est né de mon désarroi et de ma honte devant le traitement que la France réserve aux demandeurs d’asile et aux migrants. Il ne se passe pas un jour sans que les associations tels que la Cimade, l’Auberge des Migrants ou Médecins du Monde, pour n’en citer que quelques-unes, nous informent des « indélicatesses » commises par les forces de l’ordre : couvertures confisquées, tentes et campements détruits, eau et vivres gazés, mineurs isolés reconduits à la frontière, au mépris des lois et de leur sécurité, etc.

    À ces exactions qui salissent notre pays et alourdissent le fardeau des exilés, s’ajoutent des discours de haine et de défiance, des propos qui dégradent d’abord ceux qui les tiennent. Encore et toujours les mêmes rengaines abjectes qui détournent sur les pauvres et les étrangers la vindicte grandissante face aux injustices sociales. Encore et toujours le même aveuglement qui fait prendre les conséquences pour des causes.  Mais quel type de société voulons-nous ?

    Au matin du 1er janvier 2018, lasse de recevoir des vœux arrosés au sirop de la banalité, je n’ai eu d’autre choix que d’écrire ce qui me rongeait. Un ami éditeur, lui-même engagé à l’APARDAP, (une association qui parraine des demandeurs d’asile à Grenoble), m’a proposé d’en faire un petit livre illustré de photos. Pour chaque exemplaire vendu, un euro sera reversé à cette association.

    Au-delà de ce soutien concret, j’ai eu envie de rappeler que, de tous temps, les migrants ont été soupçonnés de profiter, de ne pas vouloir s’intégrer, de causer la perte de leur pays d’accueil, et autres délires relayés ad nauseam. C’est étrange que nous n’apprenions rien des leçons du passé… Petite-fille d’immigrés économiques et politiques, je sais surtout que quitter son pays est une blessure dont on ne se remet pas vraiment. Personne n’abandonne de gaité de cœur ce qui l’a fondé. Derrière ces figures qu’on nous dépeint comme inquiétantes, il y a des femmes et des hommes meurtris et contraints à l’exil. Ils sont nos semblables, nous appartenons à la même humanité.

    Ceci est un texte contre la paranoïa ambiante, celle qui, sous couvert d’une libération de la parole, promeut encore et toujours la haine de l’autre en le désignant comme responsable idéal de tous nos maux. La haine est en chacun, qui nous contraint à un effort permanent pour réprimer nos plus bas instincts au profit de la civilisation et du vivre ensemble.

    Françoise Guérin

    Psychologue et écrivain

     

    Ce texte a été écrit pour être diffusé largement et servir à la réflexion. Si cette lecture vous a touché, n’hésitez pas à commander le livre « Je n’oublie pas… » de Françoise Guérin sur le site des éditions Zonaires pour la somme de 4€ + frais de port. Vous pouvez faire des commandes groupées ou l’acheter chez votre libraire. Vous retrouverez ce texte, accompagné des très belles photos de Patrick L’Écolier. L’auteure et le photographe renoncent à leurs droits pour permettre qu’à chaque exemplaire vendu, 1€ soit reversé à l’association APARDAP qui parraine des demandeurs d’asile et les accompagne dans leurs démarches. C’est l’occasion d’offrir à vos proches un petit cadeau solidaire. Merci.


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  • Université pout tous

    Conférence de Valérie BRUN à la Maison St Pierre à Voiron 

    le 1er mars 2018 (14h)

    À propos de son roman Bleu Horizon publié chez Zonaires éditions

    1914/18 La vie quotidienne «de l’arrière » dans les campagnes iséroises.

    « Emma ne le quittait pas des yeux. (…) Ils ne s’étaient pas revus depuis octobre 1915. Deux ans de séparation forcée. Était-ce une blessure à la cuisse qui le déséquilibrait, l’obligeait à faire de brèves haltes ? ... »

    Pendant les deux années consacrées à l'écriture de son roman Bleu Horizon, Valérie Brun, historienne de formation et auteure, a exploré la vie quotidienne de nos campagnes pendant la 1ère guerre mondiale de 1914 / 1918. Elle propose de vous restituer une synthèse de ses recherches, principalement axée sur le rôle prépondérant des femmes, les peurs collectives et les traumatismes de guerre.

    Regardez la bande-annonce et écoutez des extraits du roman lus par la comédienne : 

     


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