• SILEX : le western montagnard d'Alain Emery est toujours disponible sur www.zonaires.com

     

    SILEX Ouest France

     


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  • QUATRE BONNES RAISONS

    d'aller faire un tour chez Zonaires éditions pour fêter la Saint Valentin

     

    Saint Valention chez Zonaires éditions

     

      

    Parfait amour de Fabienne Rivayran

    Ici on aime. On aime comme on peut, parfois trop fort, trop vite, trop mal. On aime en creux, en bosses, en bleus.  On aime si merveilleusement, si douloureusement, si singulièrement. On aime, parfaitement. (10,50 €)

    Lien direct : Parfait amour 

     

     

    Saint Valention chez Zonaires éditions

     

    La fleur que tu m’avais jetée de Julie Legrand

    Dans une ville étrangère, entre chien et loup, Alma laisse affluer ses souvenirs, s’interroge sur les circonstances qui ont entraîné sa chute. Elle, à qui les oracles promettaient une consécration, l’accomplissement de son désir le plus cher : chanter…
    Ses mots se font blues, negro spiritual, scat entraînant, lied dont les harmonies et les dissonances nous mènent, de l’Afrique séculaire à l’Italie des palais, à la rencontre d’une artiste consumée par la passion, tour à tour mélomane au cœur brisé, incontrôlable diva, orpheline en quête du «bleu céruléen» symbole de sa renaissance…
    À mi-chemin entre le fantastique et la nouvelle surréaliste, ce court récit «musical», librement inspiré du parcours de la chanteuse de jazz Mina Agossi, a la saveur des amours trahis, des renoncements et des échecs qui paradoxalement sont l’apanage
    des brillantes destinées. Un redoutable antidote à la banalité. (7,40 €)

    Lien direct : La Fleur que tu m'avais jetée

     

    Saint Valention chez Zonaires éditions

     

    L’ombre de la colline de Laurence Marconi

    Tu marches, lentement, un peu voûtée, au plus près des langues de mer qui s’enroulent et se déroulent à tes pieds, et tes yeux humides se perdent dans les méandres que forment, dans le sable mouillé, ces longs serpents liquides et luisants. Et puis tu pénètres jusqu’à mi-cuisse dans l’eau dont la fraîcheur te saisit et tu lâches la bouteille dans laquelle tu as enfermé le récit de tes souvenirs. Tu connais bien les vents et les courants et tu sais qu’aujourd’hui les vagues l’emporteront au large. Elle se laisse chahuter par le roulis, gîte mollement, avant de s’éloigner. Tu la regardes disparaître peu à peu et dans tes yeux se reflète l’éclat du ciel qui s’écrase de tout son poids sur la mer. Tes lèvres dessinent un sourire en demi-lune quand tu te retournes pour sortir de l’eau. Tu es émue. Soulagée et heureuse. Tu viens de confier ton passé à la mer et tu espères qu’un jour un inconnu pourra le recueillir. À travers le rideau de tes cheveux gris que le vent emmêle, je devine les traits de ton visage, éclairés d’une joie tout enfantine, et cette expression qui t’anime quand tu penses au moment où cet inconnu découvrira le récit aigre-doux de ta vie. Et ce frisson qui parcourt l’esquif de ton corps est un courant qui t’emporte, loin, jusqu’aux confins de ta mémoire.

    13 € (Seulement trois exemplaires disponibles chez l’éditeur)

    Lien direct : L'ombre de la colline

     

    Saint Valention chez Zonaires éditions

     

    Quand les femmes parlent après l’amour, monologues de Thierry Radière

    L’amour dénoue les langues et transforme les confidences que font les femmes à leur compagnon, mari ou amant, en fables toujours singulières. Tout dépend de l’intensité des sentiments qu’elles éprouvent pour eux.

    Le lit est la scène privilégiée et symbolique où une autre vie se joue au sein du couple : quand les femmes y parlent après l’amour, les hommes se taisent pour mieux les écouter, rêver avec elles et surtout comprendre à quelles amoureuses ils ont affaire.

    Voilà ce que raconte chacune des microfictions rassemblées dans ce recueil. (10,50€) Lien direct : Quand les femmes parlent après l'amour

     

    Commande sur www.zonaires.com

     


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  • Découvrez la belle préface de Françoise Guérin pour l'édition de "Ivresse de la chute" de Joël Hamm et ne manquez pas de vous l'offrir ! 

    Le livre paraitra le 30 janvier 2019 ; Zonaires éditions vous propose une remise de 10 % pour toute commande pré-réglée jusqu'au 29 janvier 2019 soit 13,50 € au lieu de 15 € (frais de port en sus) Pour en profiter, rendez-vous sur : 

    www.zonaires.com


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  • Découvrez la bande-annonce de "Ivresse de la chute" un recueil de nouvelles de Joël Hamm préfacé par Françoise Guérin.

    A commander sur www.zonaires.com


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  • Ivresse de la chute

     

    Les éditions Zonaires ont le plaisir de vous annoncer la parution dans 10 jours de "Ivresse de la chute", l'excellent recueil de nouvelles de Joël Hamm préfacé par Françoise Guérin.
    Sur les 16 nouvelles au sommaire du recueil, 9 ont remporté le premier prix de prestigieux concours.
    Le livre paraitra le 30 janvier 2019 ; Zonaires éditions vous propose une remise de 10 % pour toute commande pré-réglée jusqu'au 29 janvier 2019 soit 13,50 € au lieu de 15 € (frais de port en sus) Pour en profiter, rendez-vous sur :

    http://www.zonaires.com/?p=2398

      

    « On est au tout début du printemps dans une combe perdue des alentours de Clamecy. Il reste des poches de neige sur le bord des talus.

    Maigre, sale, le crâne tondu et vêtu d’un bourgeron trop grand pour lui, voici le gamin. Assis sur une pierre à l’orée d’un boqueteau de chêne, il tisonne un feu de bois mort en surveillant vaguement les quatre vaches qu’il a menées au pré. Des escar-billes rougeoyantes montent vers le ciel avec les flammes. Il serait en peine de dire son âge. Quant à son nom, il ne sait pas si c’est vraiment le sien. Jusque-là, à la ferme, on ne l’a jamais appelé que le gamin ou Machin, Truc, Toilàbas, Enfant de pute … »

    Les nouvelles de Joël Hamm, elles vous filent une belle ivresse, de celles qui vous font voir le monde sous un angle inattendu. Françoise Guérin

     

    Ivresse de la chute

     

    Joël Hamm a écrit plus de cent cinquante nouvelles dont cer-taines ont été publiées dans des revues ou des journaux (Le Matricule des anges, l’Ours polar, Sol’Air, l’Encrier renversé, Le ligueur etc.), dans des recueils collectifs (Zonaires éditions, Terre de brume, Luce Wilquin, éditions du Perron, Cercle de mer…) ou mises en ondes par la Première de la RTBF.
    « Ivresse de la chute » est le premier recueil publié en son nom.

    www.zonaires.com  


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  • Retour en 1 mn 15 sur "SILEX" le dernier roman noir d'Alain Emery.
    Le livre (12€ + Fdp) est disponible sur www.zonaires.com  

     


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  • A propos de SILEX,

    le dernier roman d'Alain Emery publié chez Zonaires éditions

    Post lectures

     

    Roman bref mais d’autant plus efficace. Je viens de le lire d’une traite, sans pouvoir le lâcher, pris autant par le langage du narrateur, “héros” du roman, que par les événements de l’histoire. L’individu, borderline, légèrement psychopathe et quelque peu sentencieux, à mon avis, est éclairé (en lumière noire) par le style à la fois imagé (poétique) et fluide d’Alain Emery. Un style qui colle parfaitement avec le profil psychologique du personnage. L’introspection menée par ce dernier ne nous le rend pas sympathique et pourtant on s’attache à son monologue désenchanté. L’écriture sait aussi donner à la contrée inhospitalière où l’action se déroule des aspects fantasmagoriques et menaçants. On y rencontre des personnages sauvages et violents, dont on découvre peu à peu les liens délétères. Ce récit est un conte noir comme on peut en raconter aux grands enfants que nous sommes. En résumé, ne le ratez pas !

    Joël Hamm

     

    Je suis de plus en plus épatée par l’originalité de son style, de ses descriptions et portraits imagés et l'atmosphère qu'il parvient à faire régner dans ses romans et ses nouvelles.Je ne peux que souhaiter à Silex et à son éditeur un succès sans pareil.

    Danielle Akakpo

     

    Pour un auteur qui sait manier les mots, synthétiser un récit, installer des ambiances sans rajouter des effets, un roman court – appelé aussi "novella" – possède autant de force qu’un ouvrage de plusieurs centaines de pages. Alain Émery est le parfait exemple de ces écrivains offrant aux lecteurs des textes aussi forts que raffinés. Il ne cache pas que c’est à travers les nouvelles – il en a écrit beaucoup – qu’il éprouve un plaisir narratif majeur. Il n’a pas son pareil dans les portraits, c’est un fait. Parfois, c’est l’intrigue qui impose son format, la brièveté d’un roman ne nuisant en rien à sa qualité. Noirceur, c’est le maître-mot de cette histoire – qui démontre une fois de plus le talent réel d’Alain Emery.

    Claude Le Nocher

     

    Je viens de refermer le dernier roman court de mon camarade Alain Emery, un western montagnard, noir et désespéré. Des tableaux baroques à la Sergio Léone puis du Manchette noir et lapidaire (“ô dingos, ô châteaux” ou “Le petit bleu de la côté Ouest”). Alain m’avait suggéré de ne pas le lire le soir, mais le matin, c’est pire : on fait quoi, après une telle claque ? A part se remettre soi-même au boulot en espérant produire au moins une phrase aussi belle que celles qui viennent de nous traverser…

    Fañch Rebours

     

    Je n’avais rien lu d’Alain Emery depuis quelques temps et en tournant les pages je me suis rendue compte à quel point cela me manquait ! Un style viril et poétique servi par un conteur qui vous embarque pour une visite intense au cœur d’âmes sombres, d’un paysage dont on ne sait s’il façonne les hommes ou si ce sont eux qui le travaillent au corps, un suspense qui tient la route jusqu’à la ligne d’arrivée et au final, une lecture prenante. Et comme souvent, un goût pour les années d’après-guerre.
    À consommer sans modération !

    Valérie Brun

     

    Un homme sur le point de mourir rend compte de son passé. Sans doute cherche-t-il, durant son adresse au lecteur, à soulager sa conscience. Ce narrateur, c’est Silex, retiré du monde, travaillé, peut-être par le remords, voire par la honte.

    Le narrateur serait demeuré dans sa retraite s’il n’était tombé sur un cadavre, durant une marche solitaire dans la forêt. Ce cadavre, c’est ce qui ramène Silex, bien malgré lui, au monde des vivants et à son passé. Il remonte ainsi le cours de sa vie pour découvrir la vérité sur un meurtre commis par des malfrats, qu’il connaît, et qui ont dévalisé une banque.

    Ce récit m’a rappelé le film Le vieux fusil par son thème : la vengeance, et par sa construction en flashbacks successifs. Ce sont ces flashbacks qui permettent au lecteur de découvrir les raisons pour lesquelles le narrateur a fait le choix de vivre dans le silence, loin des hommes, reclus dans un pavillon de chasse. Choix difficile, imposant l’isolement, la retraite, la solitude qui étouffe et rend fou. Cet homme-là, qui fit ce choix, fut l’un de ces purs et durs qui allèrent autrefois au bout de leur logique pour que justice fût rendue, tel le personnage du médecin incarné par Philippe Noiret dans le film de Robert Enrico : écœuré par l’abomination des hommes, il décide de se rendre justice jusqu’à en perdre la raison.

    Ajoutons que l’histoire se déroule avant et après la guerre de 39-45 qui divisa les hommes en deux camps. Les parents du narrateur étaient pétainistes ; Silex se construira à l’opposé. Sa résistance à toute forme de compromission le poussera à commettre des crimes dont il devra rendre compte à la fin de sa vie.

    Désirée Boillot

     

    Je viens de terminer la lecture de “Silex”, le nouveau roman d’Alain Emery. Mon but n’est pas ici d’en faire un résumé car on ne peut se contenter de réduire ce texte, littéralement porté par l’écriture puissante de son auteur, ses phrases abruptes qui nous font marcher dans cette montagne désertée au côté de Silex, surnom donné au narrateur. En exergue de son roman, Alain Emery cite William Faulkner qui – je le pense – n’aurait pas renié cet écrit, lui qui écrivait, non pas pour la gloire et le profit, mais pour bâtir quelque chose d’inédit avec la douleur et les sueurs de l’esprit. Ressemblance troublante, quand on connaît Alain Emery… Tandis qu’il agonise, Silex revient sur sa vie et ses crimes commis au nom d’une justice immanente. Au moment crucial, il lui faut confier ce fardeau – qui continue de le hanter – pour enfin trouver le repos, comme après chaque sentence exécutée. Il n’est pas question ici de faire défiler les événements douloureux d’une vie qui s’achève, mais d’en extraire le venin pernicieux qui s’y est insinué. La mort, le sang, la violence et la folie sont omniprésents dans ce récit froid et implacable. Alain Emery n’est ni dans la demi-teinte ni dans la demi-mesure. Il sculpte son texte comme un silex, dur, tranchant et sans âme. Il use – sans en abuser – de figures de style comme la métaphore ou la personnification : cette montagne et ce funeste couloir des gorges sont aussi en toile de fond de ce roman, comme des personnages à part entière. Page 8 : “La montagne est une griffe mauve et les nuages, qu’on croirait de braise, s’y éventrent en grognant.” Page 19 : “D’un coup d’épaule, je l’ai balancé dans cette gueule béante, d’où montaient de fades effluves de rouille et de semence.” Alain Emery, quoi qu’il en dise, est de la trempe de Faulkner, Giono, Garcia Marquez, Michon et quelques autres. Il est de cette ébène – bois noir par excellence – qui se fait rare. Il est un bois précieux qui émerge au milieu d’une forêt insipide qui s’impose aux lecteurs non avertis, à grand renfort commercial. In fine, il faut absolument lire “Silex”, ce roman qui ne nous épargne pas, et duquel on ne sort pas indemne.

    Alain Donnio

     

    Avec un immense talent de conteur, Alain nous entraîne dans les méandres de l’âme du narrateur qui sentant la fin proche se confie par écrit aux inconnus qui trouveront sa dépouille.

    Alain Emery renoue ici avec une période qu’il affectionne, celle de l’après-guerre qui fait et défait les héros.

    Le narrateur est de ces hommes de l’ombre qui portent en eux la noirceur de leurs actions brillantes, ermite dans un pays de montagne magnifiquement vivant sous la plume de l’auteur, le bonhomme est devenu aussi rugueux que les pierres qu’il foule depuis des décennies, lorsqu’un fait divers vient réveiller ses vieux démons.

    Les cadavres sont nombreux, il faut le dire, mais l’art de la narration est grand et la beauté de l’écriture ferait presque oublier le sang qui imprègne la terre.

    Certains bourreaux ont aussi un cœur, ils ont ici un sens aigu de l’amitié qui nous les rendrait presque sympathiques sous la plume poétique d’Alain.

    Allons, n’ayez pas peur du noir et laissez-vous tenter !

    Les Musardises de Parisianne

     Disponible sur www.zonaires.com 


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  • N'attendez pas les fêtes, offrez-vous dès maintenant SILEX,

    le nouveau roman d'Alain Emery !

    Pour se le procurer : rendez-vous sur www.zonaires.com


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  • A l'occasion de la sortie de SILEX, le nouveau roman d'Alain Emery paru chez Zonaires éditions, Françoise Guérin offre à l'auteur une page blanche sur son site Mot Compte Double. 

    http://motcomptedouble.blog.lemonde.fr/2018/10/25/page-blanche-a-alain-emery/

    Le livre est présenté par Désirée Boillot et est suivi d'un "Autoportrait à la torche" 

    Pour commander SILEX, rendez-vous sur www.zonaires.com

    Page blanche à Alain Emery

    Alain Emery, né à Saint-Brieuc en 1965, est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages (recueils de nouvelles, polars, biographies, chroniques et livres d’art). Il a publié en revue (Matricule des Anges, Brèves, Harfang…), participé à de nombreuses  anthologies et signé des fictions pour Radio France. Il anime aussi des rencontres en bibliothèque autour de Giono, Faulkner, Cendrars… Son roman Passage des mélancolies, paru aux éditions de la Gidouille, a reçu le Prix des lecteurs de la librairie Le Grenier.


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    Fin de série

    Fin de sérieFin de série

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comme annoncé lors du dernier cabaret littéraire, l'aventure de l'association Calipso est terminée. Enfin presque. Nous avons en stock une belle quantité de recueils des nouvelles primées aux concours de nouvelles. Nous les offrons aux auteur.e.s ou à toutes personnes ou associations intéressées. Seuls les frais de port seront à charge. Envoyez-nous un message sur assocalipso @ free.fr et en fonction du nombre de livres, nous vous dirons le montant des frais de port (à nous faire parvenir en timbres ou vignettes, car le compte bancaire de Calipso est fermé).

    Sont disponibles : 

    Rouge noir, 21 exemplaires

    Treize, 27 exemplaires

    De paille et de feu, 17 exemplaires

    Sortir du bois, 40 exemplaires

    Si proche si lointain, 4 exemplaires

    Enquêtes et filatures, 20 exemplaires

    Passages rebelles, 7 exemplaires

    Sens dessus dessous, 14 exemplaires 

     

    Fin de série

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