Territoire de fuite et de poursuite, de refuge et de grabuge, de tentation et de répulsion, de croyance et de défiance, de perdition et de révélation, d'anéantissement et de renaissance, le bois est un fabuleux révélateur de fantasmes. Qu'il s'y réfugie...
Lire la suite
Les dernières nouvelles sont arrivées aujour'hui. Nous en avons reçu 117 au total. Le thème était difficile, parait-il, aussi le barman, l'équipe de Calipso et les jurés adressent un grand merci à celles et ceux qui se sont risqués à sortir du bois. Nous...
Lire la suite
Vingt jours. C'est le temps qui vous reste pour envoyer votre participation au concours Calipso 2012. Vingt jours pour aller de l'avant, trouver l'énergie créatrice, éprouver un sentiment de joie à l'idée d'entreprendre la traversée d'un nouveau monde,...
Lire la suite
La série des 100 derniers jours est terminée (enfin presque car le projet d'édition est toujours d'actualité). Place donc aux affaires littéraires et artistiques dans ce respectable café. Et pourquoi pas commencer par un petit rappel à participer à la...
Lire la suite
Bien sûr, le café est pris dans cette affaire des 100 derniers jours, bien sûr, une telle entreprise demande du temps, de l'énergie, de l'envie, et puis bien sûr, il fait froid et un vent mauvais souffle sur la planète, mais fort heureusement au café,...
Lire la suite
Je vous écris du musée de la Résistance à Grenoble où la mémoire des exilés chiliens reste vive quarante ans après le coup d’État… Un homme est exhumé pour le reste de ses jours Il sort avec un morceau de son corps Pour vivre de l’autre côté du monde...
Lire la suite
Je vous écris de la ligne de front, juste après avoir serré la main de nos ennemis. Après toutes ces années de guerre sans merci, nous nous retrouvons hélas à court d’hommes, de munitions et d’avancées décisives, aussi avons-nous éprouvé le besoin d’une...
Lire la suite
Je vous écris d’une gare incertaine, perdue dans une coulée du temps. Pas un souffle ne vient brouiller la rumeur métallique des rails. Quelques voyageurs attendent qu’un train sorte du ventre de la nuit. Ils n’échangent pas le moindre mot et il est inutile...
Lire la suite
Je vous écris du chemin de Chantoizeau où les merles persifleurs se taisent à mon approche. C’est un chemin creux abrité de lourdes frondaisons qui se rient de la lumière. Seules quelques flaques s’éclaboussent de soleil. Dans la boue séchée se grave...
Lire la suite