• Bonjour,

    Après 18 ans de propositions culturelles diverses et variées, l’aventure de l’association Calipso va bientôt se terminer. Manque d’argent, manque de bénévoles et trop souvent manque de participation sont venus à bout des meilleures volontés. 

    Mais nous n’allons pas simplement fermer la porte sans vous dire au revoir.

    Nous vous invitons à une dernière dans le cadre d’un Cabaret littéraire le vendredi 12 octobre 2018 à 19h15 à la salle de conférences de la médiathèque au Fontanil Cornillon.

    Cabaret littéraire

    Au programme : rencontre avec des auteurs autour de leurs romans, lectures d’extraits, et bien sûr de la musique avec la participation de : 

    Françoise Vergely, comédienne

    Jaurès Gamba, conteur

    Aziz Fatkhou, guitare, chant

     

    L’entrée sera libre, buffet et boissons seront offerts par l’association Calipso

    Pour une bonne organisation de cette soirée votre réservation est indispensable

    Tél : 06 65 51 89 35 ou assocalipso@free.fr 

    Au plaisir de vous revoir

    Patrick L’Ecolier, président de Calipso 

     


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  • "Bon appétit !" Une brève revisitée par Danielle Akakpo.

    Extrait du recueil "Brèves revisitées" paru chez Zonaires éditions. Auteurs au sommaire : Danielle Akakpo, Désirée Boillot, Benoit Camus, Emmanuelle Cart-Tanneur, Dominique Chappey, Jacqueline Dewerdt-Ogil, Joël Hamm, Patrick L'Ecolier, Patrick Ledent

    Pour commander le livre : rendez-vous sur www.zonaires.com  

     

     


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  • Profitez de l’été pour (re)découvrir les romans et nouvelles publiés chez Zonaires éditions www.zonaires.com

    En cadeau à partir de 20 € d’achats un livre offert dans la collection Lapidaires (sauf Innocences envolées, épuisé ; merci de préciser votre choix en mp) 

     

    La fleur que tu m’avais jetée, Julie Legrand (novella, 7,40 €)

    La fleur que tu m’avais jetée est composée de mille pétales qui sont autant de mots, d’émotions que l’on inhale de toutes ses forces au gré des pages. Un voyage intimiste qui témoigne avec justesse des aléas de la vie d’artiste, porté par une plume mélodieuse et magnétique. Un récit décliné en harmonies majeures et mineures qui touchent au cœur comme dans le blues, la note bleue…  Mina Agossi, chanteuse de jazz

     

     

    Brèves revisitées, collectif d’auteurs (chroniques, 12 €)

    Les faits divers, en soi, manquent cruellement de poésie. Leur sordidité ou leur banalité les cantonnent au factuel, à l’actualité dans ce qu’elle a de plus misérable, de plus clinique et de plus désespérant. Leur offrir une fausse source, fictionnelle, les « bâtardiser » en quelque sorte, est assurément un moyen de leur offrir cette liberté dont ils sont par essence délestés : brusquement, tout n’est plus écrit, mais tout reste à écrire ! N’est-ce pas là le rêve de tout écrivain ?   Patrick Ledent, auteur

     

    Un tilleul n’est pas un peuplier, jacqueline Dewerdt-Ogil (roman, 19 €)

    Du mutisme de son père, Jacqueline Dewerdt-Ogil a tiré un roman sur la quête d’identité, le déracinement, les liens familiaux impossibles. Une fiction ancrée dans le réel et inspirée de l’histoire personnelle de l’auteur : « J’ai été confrontée à la difficulté à vivre avec le silence de mes parents. Mon père était russo-polonais. Avant de s’installer en France, il a été déporté en Sibérie. Il n’a jamais parlé de cette période, il ne nous a jamais raconté sa vie. Quand on est enfant, on n’y pense pas, mais ensuite, on s’interroge. » Jacqueline Dewerdt ne connaîtra jamais les détails de la vie de son père. Alors elle a laissé courir son imagination et traduit son ressenti dans le récit d’un fils et d’une fille issus d’un même père et qui se retrouvent, au début du siècle dernier, autour de leurs interrogations. « Mon père parlait russe et n’était pas le bienvenu en Pologne. Il est arrivé en France dans les années 1920 en tant qu’ouvrier agricole, comme ma mère quelques années plus tard. Ils n’avaient rien en Pologne, des recruteurs venaient les chercher pour travailler en France. J’ai retrouvé une lettre de ma mère qui racontait à sa famille la liberté qu’elle avait trouvée ici. De tout temps, des gens ont dû quitter leur pays. Ça fait écho avec la situation des migrants qu’on accueille aujourd’hui. »  Pierre Vion

     

    L’ombre de la colline, Laurence Marconi (nouvelles, 13 €)

    Laurence Marconi – dont on connaît l’humilité – signe ici un recueil à son image, au fond : délicat et lumineux. J’ai aimé l’ombre italienne, le regard sur le temps, les nuances et la fragilité des personnages. Il y a du reste, sous cette apparente simplicité, un vrai travail d’écriture, et on ne peut qu’y être sensible. Qu’on se le dise : L’ombre de la colline est une réussite…   Alain Emery, auteur

     

     

    Bleu horizon, Valérie Brun (roman, 17 €)

    Valérie Brun nous plonge dans l’univers terrible de la guerre 14 -18 par le biais d’une fiction. L’arrière-plan historique est d’une grande justesse et l’analyse psychologique des personnages est très fine, leur évolution parfaitement maîtrisée. On sent que l’auteure s’est documentée ou qu’elle connaît très bien cette période. Il y a, bien sûr, un aspect documentaire et didactique évident mais avant tout, Bleu Horizon est un roman émouvant, captivant aussi car on ne sait pas comment tout cela va finir. Les personnages sont justes, attachants, ils incarnent des protagonistes de la première guerre mondiale – le poilu de retour du front, dont les blessures de guerre les plus profondes ne sont pas forcément celles que l’on voit comme le nez au milieu de la figure ( si j’ose dire ), l’épouse et la mère qui ne disposent d’aucune arme pour lutter contre l’attente et la peur, l’épouse qui ne reconnait pas, en l’homme brisé de retour à la maison, celui qu’elle a aimé – mais ils acquièrent, au fil des pages, une force, une épaisseur qui les rend tout simplement … humains, vivants.  Laurence Marconi, auteure

     

    Mémoires d’un tueur ordinaire, Claude Bachelier (roman, 13 €)

    « Le nouveau roman de Claude Bachelier nous raconte, sous forme de Mémoires, l’histoire d’un type ordinaire, qui ne rêve que d’une vie tranquille, sereine et sans histoires. Mais ce serait trop simple et certains, presque inconsciemment, l’empêchent de vivre cette vie rêvée qu’il appelle de ses voeux. Alors, il va faire en sorte que ces malfaisants ne soient plus un obstacle à cette vie et avec le plus total manque de morale, il les expédie dans l’autre monde sans autre forme de procès et avec la satisfaction du travail bien accompli.

    Après « Angèle Cartier », la belle histoire d’une femme de caractère, Claude Bachelier crée un personnage que rien ne distingue de tout un chacun, si ce n’est la facilité et la bonne conscience avec lesquelles il fait passer ceux qui « lui pourrissent la vie » de vie à trépas. L’auteur ne manque pas, durant la soixantaine d’années que se passe l’intrigue, d’évoquer sans avoir l’air d’y toucher les évènements qui ont marqué ces années-là: la Libération, la guerre d’Algérie, mai 68, la fin du mur de Berlin… Et bien sûr, la vie à bord de la Jeanne d’Arc du narrateur, une vie que, à certains détails près, l’auteur a connu à bord d’autres bâtiments de la Royale. Sans toutefois, certaines fins tragiques.
    Donc, un roman qui n’est pas un roman policier, mais le roman d’une vie – presque -… ordinaire. »      Librairie Tuliquoi

    Et bien d’autres titres encore sur www.zonaires.com

     


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  • Bientôt la grande Boucle !
    Entrez dans l'Imaginaire du Tour avec "Jeux de dopes" l'incroyable mais véridique fiction concoctée par le talentueux Frédéric Gaillard.

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  • Des auteurs, des livres chez Zonaires ; romans, nouvelles, chroniques…

    Découvrez le cadeau offert par l'éditeur en fin de vidéo (durée 2mn) 

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  • Le livre "Brèves revisitées" est disponible sur www.zonaires.com (12€ + port)

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  • Préface de Nassuf Djailani

    pour la Novella de Julie Legrand "La Fleur que tu m'avais jetée"

    Une écriture de l'intime

     

     

    Une écriture de l’intime

    Ce qui frappe dans les textes de Julie Legrand, que ce soit dans Tangor amer ou même dans Les Ravissants, c’est cette capacité à faire toucher du doigt la complexité des êtres.
    Elle est une portraitiste de talent qui, à l’évidence dans ce texte qu’elle nous donne à lire, réussit à nous faire aimer son personnage, Alma Novi.
    Elle nous prend par la main et nous fait voyager dans la vie chaotique de cette artiste. On ressent la sensibilité d’un témoin-écrivain public qui écoute et sait écouter.
    Elles ont dû beaucoup se parler, ces deux femmes-là, avant que l’écrivaine ne fasse vagabonder son imaginaire. A-t-elle été au Bénin ? A-t-elle vogué sur le lit de ce fleuve sur lequel elle nous embarque ? En tous cas, on y est. On ressent les piqûres de moustiques, on entend les ressacs. On sent les parfums du pays, on entend les bruits, les chants.
    La fleur que tu m’avais jetée est un portrait romancé d’une jeune femme saignée par la vie.
    On le ressent, on l’éprouve sous la plume de la nouvelliste. Elle échappe à l’écueil d’un texte linéaire que l’on retrouve souvent dans les biographies d’artistes. Ce texte est une vraie œuvre de fiction, qui rend compte d’une trajectoire dense et complexe. C’est un texte d’une femme qui parle d’une autre femme. Á commencer par la mère d’Alma, blessée par la vie car quittée et mal-aimée par un mari absent. On apprend d’ailleurs qu’elle cherchera à le supprimer dans une scène cocasse. On peut citer la scène bouleversante de sa rencontre avec sa grand-mère à Ganvié, village natal du père, fantôme qu’elle guettera toute sa vie.
    C’est peut-être cela d’ailleurs en creux, le sujet de ce roman : la recherche du père, non pas pour le père, mais pour retrouver cette tendresse qu’elle recherchera en vain.
    Les hommes sont un peu des « salopards » dans les histoires de Julie Legrand. Surtout dans celle-ci. Ils sont soit gauches, soit violents, mal aimants, complexes, menteurs, ingrats comme ce musicien qui finira dans le lit de la voisine.
    La fleur que tu m’avais jetée est un beau texte sur les relations humaines. Pas seulement un roman d’amour mais un récit lucide sur la complexité des relations hommes-femmes, sur les meurtrissures, les mensonges, les grandeurs, les petitesses.
    Mais Alma n’est pas femme à se laisser faire. Les femmes, ou du moins, les personnages féminins, encaissent, se battent, trébuchent mais se relèvent. On a même envie de dire, qu’elles se relèvent toujours dans les textes de Julie Legrand.
    Est-ce à dire d’elle qu’elle est une écrivaine féministe ? Il n’y a qu’un pas. Pour sûr, elle est une écrivaine de l’intime, car elle semble concevoir l’écriture comme le lieu du sensible. Elle fouille dans les secrets les plus enfouis de ses personnages pour dire la vérité de ces êtres de papier.
    Des personnages qui ressemblent à s’y méprendre à des êtres bien vivants.
    La thématique de l’esclavage est en filigrane de ce texte. L’intrigue, sans trop la dévoiler, se passe au Bénin. Le personnage d’Alma, à un moins donné, se télescope avec une forme d’esclavage moderne. Qui est-elle, au fond ? Et ce corps magnifique n’est-il pas devenu l’objet du désir mais surtout d’une exploitation par tous ces hommes qui la côtoient, la frôlent, la consomment ?
    Il y a une subtilité dans ce texte de Julie Legrand qui ne donne pas de réponses définitives. La nouvelliste laisse au lecteur cet espace pour se faire une idée, trouver des débuts de réponses.
    Et c’est au fond la force de ce texte : donner à réfléchir sur la condition d’une femme artiste, surtout quand elle vient de cette partie du monde.

    Ce livre (7 € 40) est disponible sur www.zonaires.com

    Nassuf Djailani est écrivain et journaliste.
    Né en 1981 sur l’île de Mayotte dans l’archipel des Comores, il a publié en 2017 le roman Comorian vertigo ainsi que le recueil de poésie Hadith pour une république à naître, tous deux aux éditions Komedit. L’une de ses pièces, Les dits du bout de l’île a été jouée dans le OFF du festival d’Avignon au Théâtre de la Chapelle du Verbe Incarné, en 2016. Une ébauche de ce texte a paru dans la revue Po&sie, éditions Belin, en 2017. Il a reçu le Grand Prix de l’océan Indien pour son recueil Roucoulements (éditions Komedit), en 2006. Il est également le directeur de publication de la revue PROJECT-ILES, revue d’analyse, de réflexion et de critique sur les arts et les littératures de l’océan Indien.


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  • Bande-annonce

     

    Voilà un petit mot de Julie Legrand pour la parution aujourd’hui de La Fleur que tu m’avais jetée chez Zonaires éditions.  Bande-annonce en bas de page

    Ma novella « musicale », librement inspirée du parcours de la chanteuse de jazz Mina Agossi, (re)parait aux éditions Zonaires dans une version augmentée, préfacée par l’écrivain Nassuf Djailani (Projectîles Revue).

    Merci à Patrick L’Écolier d’avoir redonné vie et voix à un texte qui m’est cher. Merci pour sa belle photo de couverture prise à Tunis au cours du printemps arabe. Art mural où cohabitent dans un même espace le rouge de la rage et le « bleu céruléen » symbole d’espoir et de renaissance…
    Merci à Nassuf pour son regard aigu posé en mots bienveillants sur les arcanes intimes de mon texte.
    Merci à Zerbinette Zerbinette, à qui je dois les dernières lignes de la 4ème de couv, extraites de sa belle critique parue lors de la première version.

    Et merci, bien sûr, à Mina Agossi, muse et amie, pour son soutien et son enthousiasme indéfectibles…artiste-phœnix renaissant de ses cendres pour mieux déployer ses ailes…

    Disponible sur le site des éditions Zonaires (7,40€ + 1,60€ de frais de port) : www.zonaires.com  

     


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  • Mina Agossi dédicace le livre de Julie Legrand

    "La Fleur que tu m'avais jetée".

    Pour une lecture plus confortable, cliquer sur l'image.

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    Mina Agossi dédicace...


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  • La Fleur que tu m'avais jetée

    Patrick L’Ecolier et Zonaires éditions ont le plaisir de vous annoncer la parution le 15 juin 2018 de « La Fleur que tu m’avais jetée » une Novella de Julie Legrand en hommage à Mina Agossi, chanteuse de jazz franco-béninoise.

    « Je le vis, la première fois, lors d’une sortie de scène, encore scintillante de mon succès, accordant peu d’attention à l’homme qui se tenait devant moi : raide dans son costume anthracite, quinquagénaire bafouillant ses compliments en me tendant de sa main tremblante une fleur qui, maladroitement, était tombée à mes pieds comme s’il avait l’intention de me la jeter, comme on adresse à la volée des « hourras » aux divas à la fin du récital. Fugitivement, j’avais pensé au torero dans l’arène, à la poussière et au sang. L’instant où tout, entre nous, avait basculé. »

    Dans une ville étrangère, entre chien et loup, Alma laisse affluer ses souvenirs, s’interroge sur les circonstances qui ont entraîné sa chute. Elle, à qui les oracles promettaient une consécration, l’accomplissement de son désir le plus cher : chanter…
    Ses mots se font blues, negro spiritual, scat entraînant, lied dont les harmonies et les dissonances nous mènent, de l’Afrique séculaire à l’Italie des palais, à la rencontre d’une artiste consumée par la passion, tour à tour mélomane au cœur brisé, incontrôlable diva, orpheline en quête du « bleu céruléen » symbole de sa renaissance…
    À mi-chemin entre le fantastique et la nouvelle surréaliste, ce court récit «musical», librement inspiré du parcours de la chanteuse de jazz Mina Agossi, a la saveur des amours trahis, des renoncements et des échecs qui paradoxalement sont l’apanage des brillantes destinées. Un redoutable antidote à la banalité.

    La Fleur que tu m’avais jetée, de Julie Legrand, 48 pages, 7,40 € (+1,60 € Fdp)

    ISBN : 979-10-94810-16-3    Parution prévue : 15 juin 2018

    Commande sur www.zonaires.com

     

     


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