• A propos de négation


    C’est un " A propos " un peu particulier que nous soumet aujourd’hui Gilbert Marquès. Il revient sur sa conception de l’écriture et sur la manière de s’éclaircir les idées dès lors où sur quelques questions - philosophiques ou sociétales - on s’essaie à y comprendre quelque chose. Au passage il commente quelques propos tenus récemment ici même et interpelle leurs auteurs. Et puisqu’il est question de Jacques L. dans ce texte, j’en profite pour informer les lecteurs de ma décision de l’exclure du café tant il était devenu impossible de dialoguer avec lui. Reste qu’il nous a offert quelques belles pages et qu’en retour nous lui dédions cette réflexion de Marcel Proust : " On n’est que par ce qu’on possède, on ne possède que ce qui est réellement présent, et tant de souvenirs, de nos humeurs, de nos idées partent faire des voyages loin de nous-même, où nous les perdons de vue ! Alors nous ne pouvons plus les faire entrer en ligne de compte de ce total qui est notre être. Mais ils ont des chemins secrets pour rentrer en nous. "

    1er juin.  Après réflexion et échanges avec l'auteur et quelques lecteurs, il m'a semblé plus intelligent et plus courtois de ne citer que les prénoms et l'initiale du nom des personnes interpellées dans cet "A propos".  




    Nous sommes réputés vivre dans un pays démocratique, libre et laïque, où chacun peut émettre son opinion et où chacun peut la discuter dans le respect de l’autre. Postulat né de l’idéal révolutionnaire.

    La réalité se révèle bien différente si j’en crois les commentaires suscités d’une part par ma précédente intervention sous le titre A propos de la crise et d’autre part par le thème lancé autour du " dire non " illustré par le texte de Claude B, " L’homme qui dit non "

    Dans l’un et l’autre cas, les réactions sont assez similaires et proviennent presque essentiellement toujours des mêmes, Jacques L. en tête qui, à son habitude, illustre probablement sans le vouloir, le thème du non autour duquel nous avons à débattre. Il réfute en effet tout ce qui touche de près ou de loin à l’ordre établi.

    Dans un premier temps, j’ai lu d’un œil plutôt amusé, l’avalanche de commentaires provoquée par les deux textes précités et comme il semble que je sois l’empêcheur de tourner en rond, je me suis tu. Puis, au fil de ce que j’ai découvert, je me suis dit qu’il était judicieux de faire une sorte de point.

    Au sujet de ce blog d’abord sur lequel nous accueille Patrick. Comme il l’a clairement énoncé dans l’intitulé, il s’agit d’un " café littéraire, philosophique et sociologique ". Ceci implique, selon ce que je comprends, qu’il doit être alimenté par des textes littéraires, certes, mais aussi par des débats philosophiques ou des faits de société. Cette seconde partie semble déplaire à certains au point de critiquer sans fondement le modérateur de ce blog. Il s’est expliqué sur sa position également défendue par Ysiad. Il me semble inutile de rajouter mon grain de sel.

    " Je réclame surtout de la musique des mots et ne trouve ici trop souvent que des vitupérations, engagées c’est vrai, mais des vitupérations tout de même "

    " Sans aucune rancune, GM, mais en me citant en exemple une majorité de gens qui allaient et vont encore sur les bancs des facultés pour passer le temps avec l’argent de poche que leur donnent leurs Papas, vous m’avais fait… bondir ! "

    Je relève un peu plus loin dans la discussion, sous la plume du même auteur et en majuscules s’il vous plaît, un bel hymne à la tolérance : " J’AI LA HAINE DE TOUS CES ETUDIANTS NANTIS QUI SE FLATTENT DE REVOLUTION POUR PASSER LE TEMPS PLUTÔT QUE DE SE RENDRE UTILES A LA SOCIETE EN OPTANT POUR LES DISCIPLINES, CERTES PLUS DIFFICILES, MAIS PERMETTANT AUX PEUPLE (?) DE SE SORTIR DE L’AGE DE PIERRE (le caillou, pas le prénom !) (Merci pour l’humour… douteux)

    Comme si l’univers appartenait seulement aux scientifiques ! Ils participent indéniablement au progrès mais aussi à la destruction à l’instar du père de la bombe atomique, VON BRAUN.

    Notre ami L. n’hésite pas à s’ériger en donneur de leçons mais il oublie au passage plusieurs choses. Nous ne sommes plus dans les années 1950 auxquelles il se réfère pour raconter sa vie de pauvre petit garçon malheureux qui en a bavé pour arriver à être, comme je le supposais dans une précédente réponse que je lui faisais, un gentil retraité reconverti en littérature dans les années 1990, si j’en crois le 4° de couverture de son recueil de nouvelles. Probablement occupe-t-il ainsi ses loisirs, ce que je ne lui conteste pas. Ceci ne l’empêche cependant pas de vouloir apprendre aux artistes le métier dont ils vivent depuis des décennies sans que ce Monsieur comprenne pour autant les problèmes qui sont les leurs. A-t-il jamais eu un statut d’intermittent du spectacle l’obligeant à pointer aux ASSEDIC ? A-t-il jamais dirigé une troupe de théâtre ou d’autre chose ? A-t-il seulement jamais été chef d’une petite entreprise quelconque avec charge de personnel pour se permettre de disserter sur la profession ? Mystère puisqu’il reste muet sur ces sujets…

    En outre, je doute que la plupart d’entre nous ait attendu après le Messie pour vivre en nous bouchant les yeux et les oreilles et en fermant pudiquement notre bouche pour croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le progrès d’une société ne se mesure pas seulement aux avancées scientifiques mais aussi à l’évolution des idées, je crois. Enfin, s’adresser aux invités ou aux intervenants avec condescendance souvent comme s’ils étaient des demeurés, relève d’une certaine paranoïa.

    Jacques L. pense-t-il s’adresser à des gamins ? Parmi nous, certains sont probablement jeunes, d’autres moins et une dernière catégorie, comme moi, a sensiblement son âge ou même plus. Jacques Lamy croit-il que nous ne sachions pas ce qu’est la vie et que nous soyons incapables, pour les plus anciens, de comparer ce que nous avons vécu avec ce que nous vivons ? Chacun a son histoire et ma jeunesse n’est si différente de la sienne mais ça n’intéresse pas les gens. Si d’aventure ça le devait, j’estime pour ma part que ça ne les regarde pas.

    Pour conclure ce chapitre, je regrette de devoir mettre sur la sellette de façon publique mes réponses personnelles à Jacques L. auquel j’ai proposé, plusieurs fois, de débattre de nos différends en privé mais… sans aucune suite. Il a l’art d’éluder les questions qui le gênent et de refuser la confrontation. Un proverbe dit que la critique est aisée mais que l’art est difficile. Si Jacques L. tient tant à la littérature, qu’il aille donc sévir les sites dont il parle puisque, a priori, il n’a rien à faire sur celui-ci qui ne lui convient pas. Et s’il tient vraiment à continuer à nous abreuver de sa prose fielleuse, je lui propose de prendre ma place et de tenir mensuellement une chronique. Nous pourrons ainsi, à notre tour, critiquer à notre aise.

     

    " Tel est pris qui croyait prendre "… Si j’ai été pris au jeu de ces chroniques sur ce blog lorsque j’ai accepté la proposition de Patrick d’intervenir régulièrement, je m’attendais à la critique mais à la critique constructive, y compris d’un point de vue négatif ou opposé. Il entre dans ma nature d’être volontiers provocateur et j’utilise parfois pour ce faire comme le relève opportunément Claude B., " une longue suite de poncifs ". Je n’aurais toutefois pas à le faire si les choses avaient véritablement évolué depuis les années 70 dans le sens d’un mieux être pour les peuples mais au lieu de s’améliorer, elles ont empiré à un point tel que les libertés fondamentales sont menacées. Nombreux sont ceux qui ne vivent plus mais se contentent de survivre au jour le jour. Il est notoire que chacun voit midi à sa porte et que les soucis des uns ne concernent pas les autres… Bel exemple de civisme  et de solidarité même s’il est parfaitement humain de se préoccuper de ses propres intérêts avant ceux des autres !(Merci pour l’orthographe et la conjugaison)écrit Jacques L. qui n’hésite pas à s’ériger en exemple de vertu.

    Claude B. me reproche de ne pas proposer de solutions mais je ne vois, dans sa réponse, rien de plus concret. Pour tout dire, dans la première mouture de l’A propos concerné, j’ai apporté des solutions possibles mais vu leur radicalité, Patrick m’a suggéré de les présenter de façon moins… violente et j’ai donc décidé de supprimer le passage. C’est le rôle du modérateur que d’essayer de calmer les esprits. On l’accepte ou on le refuse. J’ai accepté. Peut-être ai-je eu tort…

    Cependant, Claude B. se voit pris au même piège que moi puisque en répondant au thème par son texte " L’homme qui dit non ", il soulève à son tour la polémique et sans le vouloir, illustre mon A propos de la crise, ne lui en déplaise. Juste retour de bâton puisque en acceptant de se livrer aux lecteurs, il s’expose à des critiques dont certaines ne l’épargnent pas. Savoir qui a tort ou raison n’a pas d’importance. Probablement tout le monde et personne mais l’essentiel réside dans la discussion constructive ouverte par ce texte.

     

    C’est la règle du jeu : l’auteur propose et les lecteurs disposent. Dès que rendu public, un texte n’appartient plus à son auteur mais à ceux qui le lisent. Ils en font alors ce que bon leur semble. Ils se l’approprient, le comprennent comme ils l’entendent, l’interprètent à leur guise selon ce qu’ils sont, l’éducation reçue, les expériences vécues, leurs connaissances, tout ce qui, en un mot, leur permet d’être et de rester un individu unique.

    Le texte donné à lire n’est pas, selon ma conception, une fin en soi mais une ouverture vers l’autre, un moyen d’échanger et de s’enrichir mutuellement, de progresser aussi individuellement et collectivement. Peu importe qu’il s’agisse d’un poème, d’une nouvelle, d’un roman, d’un essai ou d’autre chose ! Peu importe aussi la notoriété dont un auteur peut se prévaloir. L’important ne réside pas dans ce qu’il est mais dans ce qu’il écrit et transmet. L’auteur doit accepter le fait de ne pas plaire à tout le monde.

    A mes yeux, chaque œuvre doit être une remise en question perpétuelle de soi pour créer en avançant, pas pour se glorifier même si être reconnu fait plaisir tout en flattant l’ego. Qui des succès ou des échecs sont les plus formateurs ? Devons-nous nous satisfaire de tout sans jamais rien contester ou, comme l’homme de Claude B., dire systématiquement NON ? Devons-nous vivre de certitudes sans en démordre ou de doutes à s’en pourrir la vie ? La réponse se situe probablement au milieu, dans un équilibre précaire et fragile à maintenir mais qui devrait, à mon avis, garder en ligne de mire la tolérance… Qui peut en effet prétendre détenir la vérité ?

     

    Pour clore cet A propos, je reproduis une réflexion de Patricia LARANCO cueillie sur le blog de PATRIMAGES :

    " Le problème avec les idées, c’est que les gens se les approprient. Se les appropriant, ils les interprètent à leur façon.

    Il suffit d’avoir un tant soit peu une conversation avec quelqu’un pour s’apercevoir que nous n’écoutons que ce que nous VOULONS écouter (surtout en société hyper nombriliste où chacun ramène tout à lui et reste volontiers, par amour propre mal placé, fermé aux arguments des autres)

    Dans une idée, les gens n’hésitent pas à tronquer, sélectionner. Un bel exemple (ou plutôt, un exemple particulièrement hideux) : ce que les nazis ont fait de la pensée de NIETZCHE. Un autre : ce que les Soviets, MAO et POL POT ont fait des théories de Karl MARX.

    Celui qui pense, qui a des idées, devrait se dire aussitôt qu’il lui en vient une (en frémissant) : " que va-t-on en faire ? "

                                                                                                             Ricaud, le 24 mai 2009


  • Commentaires

    1
    Vendredi 29 Mai 2009 à 20:19

    Je serai non pas l'homme, mais la femme qui dit OUI à cette superbe mise au point.

    Que serait un forum littéraire et culturel si on ne pouvait y débattre aussi de faits de société, en bonne intelligence évidemment?  

    On se demande ce que viennent faire sur un forum de ce type ceux qui pensent toujours avoir raison et n'acceptent ni la contradiction ni la discussion.



    2
    Samedi 30 Mai 2009 à 09:19
    Merci d'abord à Patrick d'avoir fait paraître très rapidement cet A propos envoyé très tardivement. Un très grand merci aussi à vous tous qui me soutenez par vos commentaires ainsi qu'à ceux qui le font de façon plus anonyme en m'adressant des messages sur ma boîte personnelle.
    Je ne peux pas me réjouir de l'exclusion d'un membre de ce blog et même si je ne partage pas les points de vue de Jacques LAMY, je regrette qu'il ne puisse pas me répondre d'autant que le droit de réponse est un acquis mais je n'ai aucun moyen de le joindre.
    3
    Dimanche 31 Mai 2009 à 15:07
    j'ai lu et relu les deux billets de G. Marques et étant cité dans le second je me dois de participer à ces échanges...
    Il me semble toutefois utile de préciser que personne ne dénie à personne le droit d'exprimer son avis. Pas plus ici qu'ailleurs. Nous pouvons dire, écrire ce que bon nous semble sans risquer quoique ce soit. Sauf bien entendu les propos racistes, antisémites...etc, etc.
    En ce qui concerne le premier article de GM, il a exprimé des opinions qui me semblent dater d'une autre époque. Sur le fond comme sur la forme. Les arguments qui consistent à tout mettre dans le même sac, avec un zeste de scepticisme, me semblent aller dans le sens de la facilite. De même cette façon de tout mélanger , les manifs de Strasbourg "réprimées" parce que la France réintégrerait l'OTAN (ce qui est faux la France n'a jamais quitté l'organisation mais uniquement son commandement intégré, ce qui n'est pas la même chose), l'Afrique et Obama, la révolution portugaise et mai 68... bref, un mélange que l'on a bien du mal à suivre et où l'auteur semble lui aussi avoir du mal à s'y retrouver.
    Mais comme dirait l'autre, si il s'exprime librement, tout un chacun peut le faire également, y compris pour écrire que cet article est bien peu pertinent.
    Car il est vrai que lorsque l'on prend la plume pour exprimer son avis, il est bien évident que l'on s'expose. C'est la règle, voire le but recherché!
    Et avec mon texte "l'homme qui dit non", je suis dans le même cas d'espèce. Dois je préciser que ce texte n'a pas valeur de morale, mais plutôt celle de symbole. Il ne s'agit pas de dire JE ferai ci ou Je ne ferais pas cela; non plus que de se poser en modèle ou en victime. L'histoire du monde est pleine de ces hommes et femmes qui, à un moment de leur vie, ont dit non. Un non réel ou symbolique, peu importe. Mais c'est ce geste qui importe. Et il n'est pas question de dire "MOI, JE l'aurai fait ou pas fait, dit ou pas dit"...
    Ce non rejoint peut être (peut être) celui de GM en ce qu'il refuse une politique ou des attitudes. Nous avons au moins cela en commun. Mais nous n'avons pas le même regard de la société démocratique.
    Quant aux réactions des lecteurs, elles sont ce qu'elles sont et il faut faire avec. L'agressivité, la méchanceté, voire la bêtise la plus crasse sont faciles dans la mesure où l'anonymat permet tout. Mais c'est le jeu et dès l'instant où nous y participons, nous l'acceptons.
    Cela posé, nous avons en commun le plaisir de l'écriture. Je suis persuadé que lorsque GM prend sa plume, il a autant de plaisir et de bonheur que moi à le faire. Nous avons ça en commun et c'est l'essentiel. Le reste, c'est l'écume des jours.
    4
    Lundi 1er Juin 2009 à 17:26

    Mon Cher BACHELIER,

    Nous sommes effectivement d'accord sur le plaisir d'écrire que je pratique depuis... bien des années. Pour être tout à fait franc avec vous comme je l'ai été avec Patrick, je n'aime pas du tout pratiquer ce que j'ai fait dans le dernier A propos et contrairement à ce que certains peuvent penser, je n'étais pas partisan de... l'enterrement de notre contradicteur. De toute manière, la décision de l'exclure ou de lui laisser la porte ouverte ne m'appartenait pas et cet A propos était déjà écrit alors que j'ignorais la décision prise. J'en ai eu seulement connaissance lorsque Patrick a accusé réception de mon envoi. Je lui d'ailleurs dit la regretter car j'aurais aimé voir la réaction de la personne mise en cause principalement.
    Je reviens sur vos commentaires concernant le précédent A propos concernant la crise. Il peut effectivement vous sembler qu'il y a une certaine confusion. J'émets une opinion que ne vous sied pas et vous avez totalement raison de la contester, je me garderai de vous dénier ce droit. Néanmoins, je tiens à vous préciser deux ou trois petits détails. D'une part, la place limitée dont je dispose pour pouvoir traiter d'un sujet aussi vaste et malgré le fait que je fasse attention à ce que j'écris, m'amène inévitablement à des imprécisionsou parfois, à des raccourcis. Il y a ainsi de nombreux détails sur lesquels je ne peux m'étendre. Sans d'autre part chercher d'excuses puisque j'ai accepté de tenir cette chronique, je ne suis pas un habitué de cette sorte d'exercice. Je suis avant tout romancier, poète et historien mais il m'a semblé que ce serait amusant, instructif, édifiant enfin d'essayer une autre forme d'écriture à laquelle je ne suis pas accoutumé. Et au travers des commentaires des uns et des autres, j'apprends ainsi beaucoup de choses même lorsque je me livre à certaines outrances par provocation, comme je l'ai déjà précisé. Cela fait aussi partie de la remise en question de soi que j'ai évoquée. Sachez enfin, pour votre simple édification, que si je respecte effectivement votre point de vue, j'ai tout de même derrière moi une... carrière de responsable syndical et social de plus de quanrante ans me permettant, je crois, de savoir de quoi je parle sans pour autant prétendre détenir une vérité ni avoir la science infuse. Donc, que nous n'ayons pas la même perception des choses peut, peut-être, se comprendre. Il faudrait nous mieux connaître pour probablement pouvoir expliciter totalement nos divergences.
    Pour en venir à votre texte, "L'homme qui dit non", je pense l'avoir bien compris et je partage assez du reste ce jusqu'au boutisme dans certains cas. Il y a des choses face auxquelles il faut savoir dire non à condition toutefois que ça ne devienne pas systématique.
    Pour passer à autre chose qui concerne l'ensemble des personnes fréquentant ce blog ; Patrick vient de me faire savoir que certains se sont émus du fait que j'ai donné entièrement le nom des personnes auxquelles s'adressaient mes remarques et que, de plus, j'ai pu mettre les noms de famille en majuscules. Je riétère donc l'explication que je lui ai donnée. Cette façon de procéder n'a pas été pratiquée dans le but d'être encore plus désagréable. Il s'agit seulement de ma manière de procéder pour écrire les noms propres que je mets toujours en MAJUSCULES. Il en va ainsi dans mes livres comme dans tout ce que j'écris de façon habituelle. Pour mémoire, je renvoie les lecteurs qui se sont manifestés, sur de précédents A propos ainsi du reste qu'à la fin de celui-ci où je cite Patricia LARANCO.
    Je pense avoir fait le tour de ce que je tenais à préciser mais je reste à la disposition de chacun ici ou sur ma messagerie personnelle.
    Merci de votre attention !

    GM 

    5
    alain emery
    Samedi 23 Août 2014 à 18:29
    Je vous rejoins comme je rejoins mon amie Danielle. Un vieux copain prétend que les blogs peuvent devenir les petits théâtres des grands imbéciles. Je ne crois pas qu'il ait raison mais Jacques Lamy et consorts font en tous cas tout ce qu'ils peuvent pour nous le prouver.
    Je ne suis pas inquiet. Toutes les gesticulations grotesques et fielleuses de ces clowns ont finalement peu d'importance. Leur chance, c'est que le ridicule ne tue plus. Je vous le demande, Gilbert, faut-il tenir compte des aigreurs d'un poète de sous-préfecture qui s'imagine une pointure de Nobel?

    Au bout du compte, je ne garde des blogs - et je ne suis pas le seul - que le meilleur. Vous en êtes. C'est l'essentiel.
    6
    Hamed
    Samedi 23 Août 2014 à 18:29
    les nazis , les soviets et les maoïstes... toujours les mêmes références alors qu'il y a tant  d'autres exemples aujourd'hui plus parlants !!!!(mais il est vrai des exemples passés sous silence par la communauté internationale)
    7
    Jean-Pierre
    Samedi 23 Août 2014 à 18:29

    J'ai assisté récemment à l'enterrement de première classe d'un poète fort en gu...Paix à sa plume sur les forums!
    Ce personnage original semble laisser un grand vide, car après l'inhumation
    il est toujours à la Une... Avec le temps, il semblerait, qu'inconsciemment, se
    déroule la pelote de la nostalgie d'une époque où l'on échangeait ferme.
    A quand la réhabilitation?

    8
    dominique guérin
    Samedi 23 Août 2014 à 18:29
    En tous points (ou tout point) solidaire de cette mise au point étayée et pertinente. Halte aux pollueurs de la plume et place aux échanges structurés. J'avoue que ce blog pris d'assaut et squatté comme d'autres sites le furent par le même pourfendeur nombriliste (et consorts) a perdu quelques-uns de ses attraits à mes yeux. Et je le déplore pour Patrick (non que je m'érige en lectrice indispensable... ni en donneuse de leçons... mais ça me guérit à tout jamais du désir d'avoir un blog perso à livrer à pâture car il faut posséder une bonne dose de patience, voire de diplomatie, qui à ce stade extrême, je l'avoue humblement, me fait défaut !)
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